Les chroniques de Dani Méga O’Malley T4 – Fièvre enchantée de Karen Marie Moning

Titre : Les chroniques de Dani Méga O’Malley T.4 – Fièvre enchantée

Auteur : Karen Marie Moning

Maison d’éditions : J’ai lu , collection « Best »

Genres : fantastique, urban fantasy, romance

Date de parution : 2 octobre 2019

Dates de lecture : 9 au 11 octobre 2019

Nombre de pages : 640

Prix : 18€

ISBN : 978-2290209905

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Le résumé de Fièvre noire

MacKayla Lane perd sa soeur Alina, victime à Dublin d’un assassinat aussi cruel qu’inexplicable. Devant la mollesse de la police locale, elle quitte le sud des Etats-Unis pour l’Irlande afin de mener sa propre enquête. Elle y découvre que sa soeur y menait une double vie pleine de mystère au milieu de créatures démoniaques.

Le résumé (attention, spoiler !) :

« Un an et cinq jours après que j’ai posé mon pied sur le sol sauvage de l’Irlande, le Sinsar Dubh a gagné. Il lui a suffi d’attendre l’instant où j’aurais la folie de me croire assez forte pour franchir la ligne rouge… » Alors que la Terre a plongé dans le chaos, le Sinsar Dubh, un livre maléfique doué de conscience, a pris possession du corps de Mac, et rien ne pourra l’arrêter dans sa quête de pouvoir. Le seul espoir pour rétablir l’ordre est de recourir au Chant-qui-forme, une mélodie oubliée depuis longtemps. Pour cela, sidhe-seers, clan des Neuf, Seelies et Unseelies devront former des alliances improbables et faire des choix déchirants. Détruire le Livre ne se fera pas sans sacrifices. Et dans cette bataille pour l’âme de Mac, chaque décision aura un prix.

Lire la chronique de la saga Les chroniques de MacKayla Lane.

Lire la chronique de Les chroniques de Dani Méga O’Malley T.3 – Fièvre née

 

[Pour ne pas s’y perdre : Ce tome-ci est le quatrième tome du second cycle de la saga Fièvre. Le premier cycle s’intitule Les chroniques de MacKayla Lane et comprend cinq tomes. Le second cycle, Les chroniques de Dani Méga O’Malley, comprend actuellement quatre tomes. Il est impératif de lire le premier cycle avant d’entamer le second et donc de lire les huits tomes précédents avant de se lancer dans Fièvre enchantée !]

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Mon avis :

Je pense que pas mal d’entre vous attendez cette chronique, ceux que j’ai réussir à convertir à cette saga tout du moins. Hey oui, le dernier né (en France) de Karen Marie Moning est enfin là et croyez moi, c’était loin d’être gagné !

Pour ce quatrième tome, nous retrouvons avec joie les personnages là où nous les avions laissé dans Fièvre née. J’aime quand les auteurs choisissent de débuter leur suite à l’endroit où ils se sont arrêtés ! De ce fait, le lecteur revient directement et brutalement dans le bain !

Vous vous en doutez très certainement, j’ai adoré ce volume. A mon sens et à ce jour,  il est à la fois le plus sombre et le plus lumineux de toute la saga. Je pourrais écrire un livre sur ce que je pense ce tome-ci, tellement j’ai de choses à dire. Cependant, pour éviter d’en révéler trop, je vais « essayer » d’être brève et de ne pas spoiler.

Une fois encore, l’auteure a su nous surprendre ici. En entament Fièvre enchantée, je ne m’attendais pas a cette structure de récit, vu la fin du tome précédent.  Karen Marie Moning possède le don d’attaquer ses romans par un biais que je ne soupçonne jamais ! Elle reprend également un de ses procédés favoris, la multiplication des points de vue et cela dès le début du livre. Ainsi, Dani et Mac sont de retour plus fortes que jamais et j’ai été ravie de constater que Mac aurait également sa part du gâteau ici. Le partage est équitable de sorte que les deux personnages féminins évoluent – oui oui, encore et toujours – jusqu’à devenir « ce qu’elles étaient destinées à être ». Clairement, pour moi, les personnages sont maintenant véritablement là où ils devaient être pour la suite. J’ai l’impression de dire la même chose pour chaque tome, mais je pense que cette fois-ci, les deux héroïnes ont atteint leur point culminent, même si Dani à besoin de certains petits ajustements. L’essentiel est là pour elles deux et cela fait plaisir !

J’ai donc l’impression avec ce livre d’assister à la fin d’un second cycle pour cette saga, bien plus encore que pour Fièvre d’ombres qui clôturait Les chroniques de MacKayla Lane.  Ainsi, j’ai pu refermer le livre sereinement. L’impatience de découvrir la suite est toujours là et forte, mais je n’ai plus cette sensation de besoin urgent que j’avais ressenti avec Fièvre née.

Durant ma lecture, j’ai à nouveau pu ressentir toute une palette d’émotions. L’horreur pour cette fois-ci, très présente par moment, la tristesse, l’impatience et pour finir, la joie. C’est très étrange et difficile à expliquer mais, pour moi, les personnages de cette saga comptent parmi les plus « vivants » que j’ai pu lire jusqu’à aujourd’hui. Je pense qu’ils peuvent sans difficulté être un exemple pour pas mal d’entre nous.  J’ai trouvé les personnages masculins – comprenez « Barrons et Ryodan » – moins présents, afin de laisser une très belle place à Mac et Dani. C’est un mal pour un bien et cela ne m’a pas dérangée. Nous avons quand même droit à quelques petites révélations concernant l’état d’esprit de Barrons et Ryodan ainsi que sur le passé de ce dernier. Encore une fois, Karen Marie Moning nous révèle ses secrets au compte goutte, mais sans jamais trop nous frustrer. J’attendais notamment de savoir pourquoi Jericho Barrons s’obstine à appeler Mac « Mademoiselle Lane » plutôt que par son prénom – je pense que je suis loin d’être la seule à vouloir le découvrir – et maintenant je sais !

L’intrigue avance pas mal dans ce tome-ci, contrairement à l’impression que j’avais eu pour Fièvre née. La majorité des problèmes trouvent leur solution et d’autres ennuies pointent le bout de leur nez. C’était bien mené, ni trop rapide ni trop lent. L’ensemble était bien équilibré, entre révélation, suspense, action et réflexion.

Je finis sur une note un peu moins positive – beaucoup moins pour moi, même – qui a pas mal parasité ma lecture. En effet, en cherchant le résumé de ce tome-ci, à l’époque où la sortie France n’était pas encore annoncée, j’ai malencontreusement été spoilée sur un élément de ce volume. A ce moment-là, ma réaction a été « Ah mince ! Bon bah je verrai bien. Ce n’est pas SI capital que cela ». En soi, l’information aurait pu ne pas être très très très importante, surtout vu l’architecture générale que j’avais à peu près imaginé pour Fièvre enchantée, mais les choses et les choix de l’auteure étant ce qu’ils sont – et ce n’est pas sa faute, je maudis juste l’internaute pour ce trop plein d’information – j’ai eu en tête cette révélation durant toute ma lecture car, malheureusement, « la choses » n’arrive que dans la dernière partie du roman. Autant vous dire qu’à ce stade là, le spoil était énorme. Je me suis surprise à de nombreuses reprises à penser « Alors la chose, quand est-ce que tu viens? », au lieu de simplement savourer ce que je lisais. C’est dommage.

Hormis ce point-ci, cette lecture a été un bonheur ! J’espère avec cet avis convaincre les derniers récalcitrants !

Venez nous rejoindre dans le sillage !

Prenez soin de vous.

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