Le prisonnier écossais de Diana Gabaldon

 

 

Titre : Le prisonnier écossais (Spin off de la saga Outlander)

Auteur : Diana Gabaldon

Maison d’édition : J’ai lu, série « Grand Format »

Date de parution : 12/04/2017

Nombre de pages : 541

Prix : 10,90€

ISBN : 978-2-290-14348-3

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Le résumé :

Lake District, Angleterre, 1760.

Jamie Fraser vivrait une existence presque paisible depuis sa libération conditionnelle si le souvenir de Claire, sa femme disparue, ne venait le hanter chaque nuit…

Londres, la même année.

Lord John Grey se retrouve en possession de documents révélant une affaire de corruption au sein de l’armée britannique. Il n’a d’autre choix que de convoquer Jamie. Bientôt, les deux hommes arpentent les périlleuses routes d’Irlande sur les traces d’un officier à l’origine d’un vaste complot…

Lire la chronique du Chardon et du tartan, tome un.

Lire la chronique du Talisman, tome deux.

Mon avis :

Je remercie infiniment Charlotte et la maison d’éditions J’ai lu pour cet envoi.

Tout le monde ou presque, sur la toile, connaît Outlander, que ce soit par l’intermédiaire de la série télé que par la saga romanesque de Diana Gabaldon. Pour moi, tout amoureux de l’Ecosse qui se respecte se doit de découvrir cette histoire.

Je tiens à vous prévenir que ma chronique peut contenir quelques éléments spoilants. Rien de bien fou, je vous rassure,  mais si vous ne voulez vraiment rien savoir, vous voilà prévenu !

Je reviens aujourd’hui vous présenter mon avis sur le Spin off de cette saga :  Le prisionnier écossais, qui serait l’un des tomes de la série Lord John Grey, une histoire appartenant au monde de Outlander, mais qui se déroule parallèlement à l’histoire principale.

Je vous avais laissé l’année passée avec mon avis concernant le tome deux, Le Talisman. Si vous vous souvenez bien , j’avais déploré le fait que ma lecture ait été laborieuse. En effet, j’avais mis plusieurs mois avant d’arriver au bout de ce roman. Pour moi, il est très très difficile d’arriver à lire ces livres d’une traite.

Avec ce spin off, je n’ai pas ressenti ce problème là et ce malgré le fait que j’ai bien entamé le tome trois, Le voyage, (j’ai lu la première moitié afin de ne pas me spoiler) avant de me lancer dans ce roman.  Du coup, même si j’ai eu une bonne dose de Outlander avant de me lancer, je ne me suis pas sentie submergée. J’ai vraiment savouré la lecture de ce tome-ci, beaucoup plus court – 500 pages contre les 1000 habituelles ! – est passé tout seul.

Pour avoir lu le spin off et le tome trois (en partie), j’en profite pour vous mettre en garde  : ne lisez surtout pas Le prisonnier écossais sans avoir lu Le voyage, car le lecteur prend connaissance de certaines choses qu’il vaut mieux découvrir en lisant la saga principale. Pour ma part, je suis hyper contente d’avoir lu ce roman après avoir lu les passages du Voyage qui concernaient le spin off.

Afin de ne pas vous perdre, je vais un peu re-situer le contexte de l’action qui se déroule dans Le prisonnier écossais. En terme de chronologie, ce tome se situe au tout début du tome trois de la saga principale (Le voyage) : après la bataille de Culloden et avant le retour de Jamie en Ecosse. Diana Gabaldon y relate une partie de la vie de James Fraser et de John Grey. A ce moment là, Claire n’est plus là et on peut donc voir évoluer Jamie et savoir ce qui s’est passé pendant les années où il était seul.

Si Le voyage nous décrit cette période rapidement – rapidement à la façon Gabaldon quand même le lecteur en découvre beaucoup plus à travers le spin off, notamment par l’intermédiaire de John Grey.

J’ai apprécié le fait que l’on puisse découvrir Jamie sans Claire, même si elle me manquait quand même pas mal. On découvre toute la force du personnage, qui trouve le moyen de rester lui-même et de ne pas se perdre malgré toutes les choses qu’il a subi. On s’émeut également de son affection pour son épouse disparue, qu’il n’arrive pas à oublier malgré le temps qui passe.

Le personnage de John Grey s’est également révélé dans ce tome-ci, pour moi qui n’ai pas lu les autres tomes de la saga Lord John Grey. C’est une personnalité que j’avais beaucoup aimé dans Le voyage, malgré le fait que son penchant pour la gente masculine m’ait fait lever les yeux au ciel – je n’ai rien du tout contre les gens attirer par les personnes du même sexe que le leur, mais entre lui et Jonathan Randall, je ne sais pas pourquoi seul les anglais sont homosexuels dans cette saga… ça m’agace pas beaucoup… -. Je sentais que c’était un personnage qui avait pas mal à dire, et effectivement, il y avait matière à le développer.

J’ai également adoré découvrir d’autres personnages dans ce roman-ci : William, Quinn l’irlandais, le frère de Grey et son épouse. Je ne peux pas trop en dire, mais j’ai énormément aimé voir évoluer le couple. Minnie, la belle-soeur de Grey, possède plus d’un tour dans son sac et la voir interagir avec son époux était toujours une partie de plaisir.

Enfin, il faut également mentionner le fait que ce tome-ci soit encore plus centrer sur la politique que les autres. Du moins, c’est l’impression que j’ai eut. Le but de John Grey et de Jamie étant d’étouffer une nouvelle révolte jacobite en Irlande, la politique prend obligatoirement une place importante. Cela peut ne pas plaire, et même si ce n’est pas mon truc d’habitude, je n’ai pas eut de problème avec ce roman-ci.

Au final, ce spin off a été une bonne lecture. Je n’ai pas rencontré de difficulté particulière, comme cela est le cas avec les romans de la saga principale, qui sont énormes. J’ai lu ce roman relativement vite malgré la richesse de la plume de Diana Gabaldon. L’auteure semble tirer parti de chaque instant dans la vie de ses personnages et trouve toujours quelque chose d’enrichissant à exprimer. Le prisonnier écossais n’est pas un tome indispensable dans la saga, mais il permet d’en découvrir davantage sur des personnages secondaires et les années de vie sur lesquelles l’auteure s’attarde « moins » dans Outlander. Cependant, si vous êtes un amoureux de cette série, il faut clairement foncer, car Diana Gabaldon a bien fait les choses !

Et vous, avez-vous succombé à la saga Outlander? Dites-moi tout !

Prenez soin de vous.

2 thoughts on “Le prisonnier écossais de Diana Gabaldon

    1. Oula ! Si tu en es au tome 7, effectivement tu peux le lire quand tu veux et ce n’est pas pressé. Mais c’est un bon bonus pour une personne qui est à jour dans la saga ! ^^

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